Compte rendu de l’assemblée générale

Par une belle journée ensoleillée, une centaine de participants ont assisté aux présentations très intéressantes des intervenants du Conseil Départemental de la Dordogne, d’Agrobio Périgord, du Cirad (Centre de Coopération Internationale en Recherche Agronomique pour le Développement), des Jardins du Manoir d’Eyrignac et de la Ville de Périgueux. Ceux-ci ont présenté leur approche et leur travail avec les alternatives aux pesticides, ce samedi 25 février à Périgueux à l’occasion de l’assemblée Générale d’ASPRO PNPP.

 

La répartition géographique des adhérents ne facilite pas ce type de rencontre. Et pourtant, c’est la première fois que nous nous retrouvons aussi nombreux pour une AG. C’est le signe que rien n’est réglé concernant les PNPP et que nous avons toutes et tous conscience de l’importance de notre mobilisation. Le Conseil d’administration s’est étoffé et ressort motivé de cette journée.

A ce jour, malgré la publication du décret (avril 2016) classant les PNPP composées de substances animales, minérales et végétales en biostimulants, seule une liste de 140 plantes a été publiée. Nous sommes très loin des pratiques de terrain et le Ministre Stéphane Le Foll continue à faire la sourde oreille. Il bloque ainsi les alternatives aux pesticides du domaine public au profit des lobbies qui déposent des brevets.

L’association a décidé de s’inviter aux élections présidentielles et législatives en commençant par une demande de RDV aux cabinets des ministres de l’Agriculture, de l’Environnement et de la Santé.

Les candidats aux élections présidentielles puis législatives seront sollicités pour présenter clairement leur position et leur engagement sur ce dossier qui concerne la santé publique, la préservation de notre environnement ainsi que l’autonomie des paysans, des jardiniers et des collectivités locales.

Parce que l’association mène un combat important, elle vous sollicite pour adhérer ou réadhérer. Nous faisons appel à un soutien financier complémentaire pour celles et ceux qui le peuvent sachant que chaque don donne droit à la réduction d’impôts de 60% du montant donné, particuliers et entreprises (100€ ne coutent finalement que 40€ pour le budget familial ou celui de l’entreprise).

Nous comptons beaucoup sur votre soutien qui doit nous permettre de ne pas lâcher pour une véritable reconnaissance significative de ces alternatives aux pesticides du domaine public.